Tours, cité de la soie

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Association à but non lucratif (loi 1901), Tours, Cité de la Soie (TCS) a été créée en 1987 par une commission de la jeune Chambre économique de Tours et les soyeux de Tours, Soieries Jean Roze, le Manach et Bassereau, dans le but de faire connaître la soierie tourangelle ainsi que de créer un lieu dédié ouvert au public.

 

Encore aujourd’hui, les objectifs restent les mêmes :

  • Faire connaitre l’activité soyeuse de Tours passé, présent et avenir

  • De permettre à chacun de découvrir le monde du tissage et des étoffes, au travers de conférences, ateliers, expositions, visites, voyages. 

  • Enrichir, conserver, mettre en valeur et montrer la riche collection qu’elle a réunie.

Aujourd’hui, le patrimoine est conséquent puisqu’il s’est enrichi considérablement au fil des ans. De nombreux dons et achats de pièces d’étoffe, de matériels, de documents, sont venus s’ajouter à ce que les précédents donateurs leur avaient légué. L’association Tours, Cité de la soie comprend environ une centaine d’adhérents de Touraine ou d’ailleurs, amateurs ou professionnels, curieux ou passionnés d'histoire, de textile, de savoir-faire. 

Déjà en 1933, les soyeux de Tours œuvraient pour la création d’un musée de la soierie tourangelle. Un opuscule, daté de cette période, conservé aux archives de la ville, présente une exposition rétrospective et moderne de la soierie de Touraine du XVe au XXe siècle. En guise de préface à cet opuscule, Horace Hennion, conservateur du Musée des Beaux-Arts et du château du Plessis écrit : La soierie, qui est l’industrie d’art dont le renom est le plus glorieux pour la ville de Tours, a dû son essor à Louis XI ; mais encore, en conclusion : Le présent catalogue indique les noms des exposants : ce sont ceux des premiers donateurs au Musée de la soierie tourangelle que nous installons au château du Plessis.

Voilà qui est posé et, quand en 1987, naissait l’association « Tours, cité de la soie », le programme n’était-il pas : collecte et recueil d’objets et documents destinés à figurer dans le futur musée de la soie à Tours . . ., et. . ., ouverture du premier musée vivant de la soie à Tours.

Aujourd’hui notre patrimoine est conséquent puisqu’il s’est enrichi considérablement au fil des ans. De nombreux dons et achats de pièces d’étoffe, de matériels, de documents, sont venus s’ajouter à ce que les précédents donateurs nous avaient légué. Mais surtout notre volonté opiniâtre est toujours aussi vive. Un tel savoir-faire, qui a fait la richesse et la notoriété d’une ville pendant si longtemps, ne peut rester enfoui à dormir dans des caisses.

Nous sommes maintenant à l’heure des décisions et il faut agir !

Merci à ceux qui nous ont aidés et soutenus !  Merci à ceux qui continuent de nous aider et de nous soutenir et pour ceux qui viendront rejoindre notre association, nous ne pouvons que les exhorter à prendre part et à appuyer notre action.

A Tours, la soierie est plus que jamais vivante !

 

Françoise Jacquet